blog de ressources pédagogiques pour l'école primaire
12 Septembre 2015


La mort – symbolique, répétons-le – de ses personnages paraîtra sans doute insupportable aux yeux de ses plus jeunes lecteurs. Dès la troisième case, Titeuf voit ainsi son père enseveli sous les gravats après un bombardement. Son copain Manu est abattu sous ses yeux peu de temps après par un sniper.
« Ces scènes n’ont pas été faciles à dessiner, mais je crois qu’il fallait le faire. Je me suis dit que la mort de personnages familiers toucherait davantage que les images de réfugiés qui passent en boucle à la télé et qu’on ne veut pas regarder en raison de notre incroyable capacité au cynisme. »
A diffuser seulement à mon sens pour les plus grands (collège, lycée) avec un bon étayage et un bon accompagnement.
Je vous recommande par ailleurs de le consulter à titre personnel.
La planche de BD dans son intégralité: cliquez ici